William De Vijlder

Directeur de la Recherche Economique du Groupe BNP Paribas

Marchés et investissements financiers

William De Vijlder analyse les relations entre les marchés (obligations, actions, matières premières, capitaux, devises…) et l’économie, le comportement des investisseurs et notamment leur appétit pour le risque en fonction des données économiques et du niveau d’incertitude.

Italy economy

Italie : à force de crier au loup…

En Italie, l’incertitude politique a provoqué des turbulences sur les marchés dont les effets se sont propagés au-delà des frontières de la zone euro. La nature de la contagion au sein de la zone euro est différente de celle de 2011. Une fois le nouveau gouvernement en fonction, la politique économique, et en particulier les finances publiques, seront au centre de l’attention.

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Bourse américaine : longtemps somnolent, le risque s’est réveillé

Dans le cycle actuel, la hausse de la bourse a accompagné les remontées des taux longs. Dans un environnement de hausse des rendements obligataires, l’envolée de la bourse américaine ces derniers mois a probablement été soutenue par la perspective de réductions des impôts sur les sociétés. Le comportement du marché cette semaine témoigne d’une grande sensibilité aux surprises économiques.

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QE, Dr. Pangloss, Dr. Jekyll et Mr Hyde

La Revue de stabilité financière de la BCE pointe des prises de risques accrues. La sensibilité des marchés à des évolutions inattendues de l’économie s’en trouve renforcée. Une politique monétaire accommodante constitue un exercice d’équilibriste dès lors que la croissance est robuste, l’inflation basse et les valorisations élevées. Dans un discours prononcé à Francfort le […]

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Qu’y a-t-il derrière le sommet ?

L’indice du sentiment économique dans la zone euro a atteint son plus haut niveau depuis janvier 2001, et les perspectives de croissance demeurent favorables. Or, l’historique des données montre que l’indice ESI peut connaître des fortunes tout à fait diverses aux lendemains des plus hauts : les données en baisse – au-delà de traduire – viennent alors alimenter le regain d’incertitude.

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Economie mondiale : face aux risques endogènes

Même quand le ciel est bleu, mieux vaut penser à prendre son parapluie, d’autant plus quand il y en a peu de disponibles. C’est le cas dans le monde économique et financier actuel où la marge de manœuvre des politiques monétaire et budgétaire pour relancer la croissance est terriblement réduite. Il convient alors de distinguer les facteurs exogènes des facteurs endogènes.

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Le casse-tête de l’or noir

Le 20 janvier dernier, le baril de Brent coûtait 27,88 dollars, soit 25,52 euros, le prix le plus bas de l’année en cours. Tout récemment il a atteint les 50 dollars (44,7 euros). Sans se livrer à des prévisions qui, comme l’a montré l’expérience de 2015, sont encore plus difficiles à réaliser concernant le pétrole que pour d’autres variables économiques, il convient de s’interroger sur les conséquences de cette hausse.

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