William De Vijlder

Directeur de la Recherche Economique du Groupe BNP Paribas

EcoTV Week - 18/05/2018 - La banque d'Angleterre : prudente mais confiante

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Marchés émergents : coup de froid

La dette importante en dollars accumulée par les émetteurs des marchés émergents ces dernières années, en particulier les entreprises, a accru leur sensibilité à l’appréciation du billet vert. La hausse des rendements des Treasuries, le raffermissement soudain du dollar et des problèmes spécifiques à certains pays ont déclenché des sorties de portefeuille considérables et un fléchissement des devises émergentes.

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doutes

Montée des incertitudes et du risque de « mauvaise inflation »

La réaction des marchés au retrait des Etats-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien a été modérée. Malgré la montée de l’incertitude, la fuite vers les valeurs refuges n’a pas eu lieu et le cours du pétrole comme le rendement des Treasuries ont augmenté. Si les prix du pétrole continuaient leur ascension, la croissance mondiale finirait par en souffrir.

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Balancier

Vers une gestion sans contraintes

L’éruption de volatilité au mois de février, le récent fléchissement du momentum de croissance en zone euro, la perspective de plusieurs resserrements monétaires aux Etats-Unis et d’un changement de ton de la BCE, qui arrêterait son assouplissement quantitatif (QE), risquent d’intensifier, dans les prochains mois, les plaidoyers en faveur d’une gestion d’actifs sans contraintes.

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Fed

Réserve fédérale : les défis d’un objectif d’inflation symétrique

L’inflation américaine est très proche de l’objectif de la Fed, qui s’attend à ce qu’il en soit ainsi pendant un certain temps. Elle a réaffirmé la nature symétrique de son objectif d’inflation, ce qui laisse plus de flexibilité. Un dépassement de la cible impliquerait une plus forte sensibilité du marché à des surprises d’inflation.

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panneau zone euro

Zone euro : un tassement du sentiment, mais des fondamentaux toujours au beau fixe

Les indices du sentiment économique sont en baisse depuis quelques mois, y compris dans la zone euro. Malgré des évolutions historiques différentes, les replis cycliques du sentiment dans la zone euro ont tendance à se prolonger sur plusieurs mois. Au vu des fondamentaux actuels, on peut supposer que ce repli du sentiment indique simplement une certaine modération de la croissance.

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consumption

Zone euro : pic de confiance des consommateurs ?

Les points de retournement de l’opinion des ménages sur l’opportunité de faire des achats importants précèdent ceux de l’indice global de confiance. La différence d’opinion concernant ces dépenses entre les ménages des quartiles de revenus supérieur et inférieur est très cyclique et les points de retournement de cette courbe précèdent ceux de la confiance des consommateurs. A en juger par des observations récentes, le pic cyclique de confiance des consommateurs n’est plus très loin.

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Demande insatisfaite de consommation en zone euro : espoir ou inquiétude ?

Dans la plupart des pays de la zone euro, la consommation de biens durables rapportée au revenu reste inférieure au pic conjoncturel antérieur. La confiance des ménages, quant à elle, a tendance à être supérieure à son pic passé. Il existerait donc une demande insatisfaite de consommation, et les ménages resteraient sceptiques quant au caractère durable de la robustesse de la croissance actuelle.

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investissement en zone euro

Zone euro : y a-t-il une demande insatisfaite des investissements des entreprises ?

En zone euro, l’investissement des entreprises rapporté au PIB reste inférieur au pic conjoncturel antérieur mais la différence est faible. La situation varie beaucoup selon le pays. Dans la plupart des pays, dont les quatre grands, l’indicateur du climat économique a dépassé son niveau de fin 2007. Par conséquent, le ratio investissement sur PIB peut encore augmenter pour autant que la confiance des entreprises débouche sur des décisions.

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choices and decisions

États-Unis : les (a)symétries de la Réserve fédérale

La Réserve fédérale américaine a une fonction de perte asymétrique : il est plus important d’éviter une récession qu’un risque de surchauffe. A cela s’ajoute la nécessité d’un objectif d’inflation symétrique : un dépassement temporaire de la cible d’inflation est acceptable. Compte tenu de l’incertitude entourant la relation chômage-inflation, le ton de la Fed reste prudent malgré des projections de croissance optimistes.

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labyrinthe

Dans les dédales de la bataille commerciale

Le FMI et l’OCDE s’inquiètent de la montée des tensions commerciales. Au niveau agrégé, ces mesures créent une situation « perdant-perdant » dont l’impact varie considérablement d’un secteur à l’autre. Il faut aussi tenir compte des conséquences sur l’inflation et les marchés financiers, et surtout des vents contraires engendrés par une hausse structurelle de l’incertitude.

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infographie-corrections-marché-actions-économie

Infographie – Les corrections du marché actions et l’économie

À un moment donné au mois de février, le S&P500 se situait à plus de 10 % en deçà de son point haut, ce qui correspondait à une correction du marché selon la définition la plus courante. Cette baisse du marché avait suscité bien des commentaires, les uns y voyant une « correction saine », les autres, le point de départ d’une hausse structurelle de la volatilité. Des analyses économétriques de même que des simulations sur base de modèles montrent qu’une correction boursière devrait avoir un impact économique limité. Une analyse des faits stylisés montre toutefois le rôle de l’influence réciproque entre comportement boursier et attentes en matière de croissance économique. Il en découle la nécessité de prêter une attention particulière au comportement du spread des obligations d’entreprise.

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ECB by night

BCE : des projections prévisibles génèrent une orientation « dovish »

La trajectoire des projections d’inflation sous-jacente de la BCE est étonnamment prévisible. Initialement à un niveau proche de mais inférieur à 2% sur des horizons longs, elles se replient à mesure que l’horizon restant diminue. Les écarts notables observés sur des horizons longs par rapport au résultat final montrent que ces projections fournissent peu d’informations. Elles peuvent également introduire un biais accommodant.

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William De Vijlder

A propos de William De Vijlder

Directeur de la Recherche Economique du Groupe BNP Paribas
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