Derniers articles

bord de riviere

Zone euro : jusqu’où l’amélioration peut-elle aller ?

La zone euro se porte mieux. Le quatrième trimestre 2016 a vu une vraie accélération dans le secteur manufacturier et celui des services. Et selon les données de la Commission européenne, depuis la mi-2016 la confiance des consommateurs a nettement progressé de même que celle des entreprises.

 
graphique 13

Changements d’étapes

Une relance budgétaire dans une économie américaine au plein emploi devrait finir par provoquer un resserrement des conditions financières et monétaires qui, à son tour, pourrait peser sur les perspectives de croissance et l’appétit pour le risque des investisseurs. La trajectoire semble donc bien dessinée.

 
beautemps2

Espoirs et incertitudes d’une nouvelle ère

Un esprit festif s’est emparé de Wall Street, reflétant l’anticipation des investisseurs d’une baisse des impôts des ménages et des entreprises et, dans une moindre mesure, d’une augmentation de certaines dépenses, en particulier celles liées aux infrastructures. Le marché obligataire en revanche est en berne.

 
William Bloomberg3

Le FMI apporte de bonnes nouvelles et…d’autres

Les perspectives de l’économie mondiale du FMI dressent un tableau plutôt positif à court terme, mais les risques à moyen terme ont augmenté. Pour relever ces défis, des politiques plus coordonnées sont nécessaires.
Retrouvez la vidéo d’EcoTV Week

 
boussole-stress-relax

Politique monétaire du Japon : encore une chance ?

La crédibilité est la condition sine qua non du succès des objectifs de politique monétaire d’une banque centrale. Elle renvoie à la question du pouvoir (indépendance) de l’institut d’émission pour agir lorsque les circonstances l’exigent ainsi qu’à la détermination et à l’aptitude de ce dernier à adopter les mesures appropriées.

 
billets

La rentrée monétaire

La période estivale est souvent le théâtre de profonds bouleversements sur les marchés financiers. Cette année, c’est avec une certaine appréhension que les investisseurs sont partis en congé.

 
Cours du petrole

Le casse-tête de l’or noir

Le 20 janvier dernier, le baril de Brent coûtait 27,88 dollars, soit 25,52 euros, le prix le plus bas de l’année en cours. Tout récemment il a atteint les 50 dollars (44,7 euros). Sans se livrer à des prévisions qui, comme l’a montré l’expérience de 2015, sont encore plus difficiles à réaliser concernant le pétrole que pour d’autres variables économiques, il convient de s’interroger sur les conséquences de cette hausse.

 
virage3

Boomerang monétaire

Si l’indépendance d’une banque centrale par rapport au gouvernement ne fait plus débat dans la plupart des pays, son autonomie effective est parfois plus limitée qu’on ne l’imagine.

 
 
Menu